Ouvert en 1990 dans lancien réfectoire de la « Deutschordenshaus » (maison de lordre teutonique), ce musée ponctue la Rive des musées à lest. Vous y avez rendez-vous avec lart et le culte des icônes chrétiennes-orthodoxes du XVème au XXème siècle. Ces idoles peintes sur bois ont trouvé dans les superbes salles du site, un cadre qui les met parfaitement en valeur. Parmi les joyaux de la collection, une icône copte sur papier datant du XII/XIIIème siècle et une série dicônes signées et datées. En outre, des pièces de collection dartisanat et dart sacré telles que des crucifix, des instruments déglise et des textiles font également la fierté du musée. Fermé le lundi, visites guidées sur demande.
» www.ikonenmuseumfrankfurt.de
Le somptueux trésor de la cathédrale de Cologne remonte au IXème siècle. Depuis lautomne 2000, il est exposé sous les voûtes de la cave du XIIIème siècle sur la façade nord de la cathédrale. Dans les six salles dexposition (500 m²), on peut y admirer plus de 200 pièces dexposition avec des reliquaires, des instruments liturgiques et des habits de grande valeur, mais aussi des insignes darchevêques et decclésiastiques du IVème au XXème siècle, des sculptures médiévales et des objets découverts dans des sépultures franques. La crosse de St Pierre et les chaînes de St Pierre comptent parmi les joyaux de la collection. Visites guidées sur demande.
» www.koelnerdom.de
La cathédrale de Limbourg est une œuvre dart très contemplée : difficile en effet de ne pas la voir avec ses bords aux couleurs vives. Au centre se dresse une croix-reliquaire datant du Xème siècle et appelée staurothèque. Ce mot désigne aujourdhui le musée qui jouxte la cathédrale. Magnifique œuvre dorfèvrerie, la staurothèque provient du trésor de la couronne du roi de Byzance. Les particules de la croix sont insérées dans une double croix sertie dor et de pierres précieuses. Parmi les autres particularités du musée, ne manquez pas le reliquaire de la crosse de St Pierre (988), le reliquaire roman en plomb, les calices et les patènes (XIIIème siècle), la couverture de livre argentée (XIVème siècle), une crosse dabbé (XVème siècle) et le trésor baroque (XVIIème siècle). Le « Diözesanmuseum » (musée diocésain) propose des témoignages et des œuvres dart sacré datant de douze siècles. Lun des joyaux de ces lieux est la « Dernbacher Beweinung » (lamentation de Dernbach), un groupe de statues datant de lépoque Weicher Stil (style de doux), vers 1415. Fermé le lundi et de la mi-novembre à la mi-mars.
» www.staurothek.de
Juste à côté de la cathédrale, le « Diözesanmuseum » (musée diocésain) de Trèves propose des œuvres dart chrétien allant de lAntiquité à nos jours. Ce musée, inauguré en 1988, se distingue notamment par larchitecture classiciste de lancienne maison darrêt qui labrite. Les voûtes d'un palais de résidence romain situé sous la cathédrale de Trèves sont un véritable joyau de lexposition. Cet élément architectural de 70 m² est unique au nord des Alpes. Outre ses importants fonds darchéologie, le musée senorgueillit également de vastes collections dart chrétien. Au programme, des images avec surtout des représentations du Christ en croix ou de la Passion, des sculptures dimportance européenne, des peintures, des textiles précieux, des pièces dorfèvrerie ainsi que des œuvres dartistes contemporains. Fermé le lundi de novembre à mars. Visites thématiques guidées sur demande.
» www.bistum-trier.de
Le « Diözesanmuseum » (musée diocésain) de Bamberg occupe les locaux de lédifice qui abritait autrefois le chapitre et que l'on doit à Balthasar Neumann (1731-1733), célèbre maître dœuvre du baroque. Les fonds du musée se composent essentiellement dart sacré. Les pièces de lexposition font revivre les 1000 ans dhistoire de lévêché de Bamberg. Vous pourrez notamment y admirer des vêtements de la fin du haut moyen-âge tels le manteau étoilé de lempereur Henri, datant du XIème siècle, les deux manteaux de Ste Cunégonde et un manteau de chevalier (XIIème siècle). Trouvée dans sa tombe dans le chœur occidental de la cathédrale, la robe du Pape Clément II, ancien évêque Suidger de Bamberg (1047), est la plus ancienne du genre à être presquentièrement conservée. Le musée senorgueillit également de posséder le linceul en soie de l'évêque Gunther, datant du moyen-âge. Des instruments liturgiques y sont également à lhonneur avec par exemple de petits autels portatifs (XIIème siècle), des calices de différentes époques, des ostensoirs, des récipients pour le vin et leau, des encensoirs et des crucifix. Fermé le lundi, le vendredi saint, le 24.12., le 25.12. et le 31.12. Visites guidées sur demande.
» www.erzbistum-bamberg.de
Non loin de la cathédrale, le « Diözesanmuseum » (musée diocésain) de Paderborn compte parmi les plus anciens du genre en Allemagne. Bâti entre 1968 et 1975 selon les plans du professeur Gottfried Böhm, il propose une vaste collection de quelques 8.000 pièces dart sacré du Xème au XXème siècle. Outre de somptueux objets du moyen-âge, la collection de sculptures comprend aussi de superbes témoignages de la culture baroque westphalienne tels lautel Libori de la cathédrale de Paderborn, datant de 1736. Sous ses voûtes médiévales, la salle du trésor de la cathédrale abrite des instruments liturgiques, des reliquaires et bien dautres œuvres dart religieux. Parmi les pièces majeures, la châsse en argent (1625/1627) de Liborius, saint patron de la cathédrale et de lévêché, et les deux exceptionnels autels portatifs de Rogerus von Helmarshausen (début du XIIème siècle). On peut également y admirer des parements précieux, des peintures sur bois et sur toile, des manuscrits, du verre taillé et un grand fonds dart populaire religieux, sans oublier les expositions spéciales. Fermé le lundi, des visites guidées sont proposées.
» www.erzbistum-paderborn.de
Somptueuse église de pèlerinage, la « Wieskirche » de Steingaden est consacrée au « sauveur flagellé » et est considérée comme la plus belle église rococo du sud de lAllemagne. En concevant la Wieskirche, Dominikus Zimmermann a créé entre 1745 et 1754, le plus beau joyau de ce style en Bavière. Une myriade dornements en stuc et les peintures de plafond de son frère Johann Baptist en font un véritable chef dœuvre dimagination. Depuis 1983, elle figure au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le retable, lorgue, les quatre représentations des grands théologiens de loccident furent réalisées par le sculpteur tyrolien Anton Sturm à la fin de sa vie. La statue « Zum gegeißelten Heiland » (vers le sauveur flagellé) fut sculptée en 1730 par le père Magnus Straub et le frère Lukas Schweiger dans le monastère de Steingaden en Haute-Bavière. Cest vers elle que convergèrent les premiers pèlerins en 1738. Accessibles aux personnes handicapées, visites guidées en plusieurs langues sur demande.
» www.wieskirche.de
Au cœur même du célèbre lieu de pèlerinage dAltötting se dresse la « Gnadenkapelle » (chapelle des Grâces), qui compte parmi les plus exceptionnelles églises de Bavière. Depuis 1489, les pèlerins se recueillent devant la Vierge Noire dans loctogone de la chapelle. Déjà au XVIIème siècle, les papes venaient à Altötting en pèlerin. Le voyage pastoral de Sa Sainteté Jean Paul II en 1980 fut un grand événement pour le lieu de pèlerinage. Enfant du pays, le Saint Père actuel, Benoît XVI se rendait souvent à Altötting dans sa jeunesse. Aujourdhui encore, il sextasie devant la « Madone noire » et la chapelle. En suivant les traces de Benoît XVI, on découvre beaucoup de choses intéressantes sur lenfance et la jeunesse de Joseph Ratzinger. La richesse et lopulence des offrandes ont transformé la sacristie en un véritable trésor. Parmi les objets exposés, vous trouverez dimportants exemples de lartisanat dart européen, mais aussi des tableaux et des sculptures du XVème et du XXème siècle. Particulièrement célèbre, le petit autel « Goldene Rössl » est une œuvre majeure de lorfèvrerie parisienne (vers 1400). La salle du trésor contient en outre une collection unique en son genre de 1.300 rosaires. Le « Panorama » est un monument de lart chrétien. Cette toile de 1.200 m² se compose de 22 images gigantesques et retrace lhistoire du pèlerinage à Altötting avec des milliers de personnages. Fermé le samedi.
» www.altoetting.de
Inauguré en 1956, l« Ikonen-Museum » (musée des icônes), unique en son genre et de renommée internationale, se trouve dans la vieille ville historique de Recklinghausen. Il s'agit du plus important musée dart orthodoxe dans un pays non-orthodoxe. Plus de 1.000 icônes, broderies, tableaux de dévotion et portraits de saints et de saintes, des miniatures, des travaux sur bois et métaux de Russie, de Grèce et des Balkans donnent un vaste aperçu de la diversité des thèmes et de lévolution stylistique de la peinture dicônes et de lartisanat dart en Orient chrétien. La partie du musée consacrée aux Coptes illustre le passage de l'Antiquité païenne aux débuts du christianisme en Egypte, en sappuyant sur des œuvres dexception. Des reliefs en bois et en pierre, des textiles, du verre, des bronzes, des crucifix et quelques portraits de momies témoignent de lactivité artistique en Egypte jusquau début du moyen-âge. Fermé le lundi, visites guidées en plusieurs langues, même en langue des signes.
» www.kunst-in-recklinghausen.de
Consacrée en 1368 en tant qu'église de lancien monastère cistercien, la cathédrale de Bad Doberan est lun des plus beaux édifices en brique de style gothique flamboyant du Mecklembourg. Parmi toutes les églises de monastères cisterciens en Europe, elle est celle qui compte le plus déléments médiévaux dorigine, d'une qualité artistique exceptionnelle. On notera ainsi la présence du maître-autel (1300), du plus ancien triptyque de l'histoire de lart, du monumental autel de la croix de Lettner (1360/70), du tabernacle (1310), du « candélabre de la Vierge » (1280), des stalles (XIVème siècle), du tombeau des princes du Mecklembourg (XIII-XXème siècle), de la maquette du monastère et de la statue du tombeau de la reine danoise Margarete Sambiria. Ouvert tous les jours, des visites guidées sont proposées.
» www.doberanermuenster.de


