Direkt zum Inhalt Direkt zum Hauptmenü Direkt zum Untermenü Direkt zur Volltextsuche
 
 

All other countries:
International extranets in German

All other countries:
International press centers in German and English
Want to know more about Germany?
Dip into our inspiring E-book and get your first impressions about the sheer diversity of Germany as a travel destination. The E-book is available in 26 different languages. Click here

Further information:
You can find more information about Germany on our website at: www.germany-tourism.de, or on our local websites.

 

Autres mémoriaux des victimes du nazisme en Allemagne

Vous trouverez ici d’autres musées de la catégorie mémoriaux des victimes du nazisme en Allemagne.
 
Mémorial de Buchenwald à Weimar-Buchenwald
Camp de travail ouvert de 1937 à 1945 sur l’Ettersberg près de Weimar, le camp de concentration de Buchenwald était l’un des plus grands d’Allemagne. Au total, 250.000 personnes originaires de tous les pays d’Europe y ont été incarcérées au cours de cette période, plus de 50.000 n’y ayant pas survécu. Après la libération en 1945, le site fut utilisé comme camp d’internement par l’occupant soviétique. A voir : l’ancien site du camp avec le bâtiment de la porte, les cellules d’arrêt, le crématorium, le bâtiment des chambres, les chambres de désinfection, l’ancienne gare ferroviaire, les restes du zoo et du lotissement des « Führer-SS », la carrière, le cimetière des victimes du camp spécial soviétique, le monument commémoratif. Fermé le lundi, audio-guide en plusieurs langues, visites guidées sur demande
» www.buchenwald.de
 
Mémorial du camp de concentration de Mittelbau-Dora à Nordhausen
En 1943, le transfert du programme d’armement (production de V1 et de V2) dans les galeries du Kohnstein marqua l’ouverture du camp extérieur de Dora puis du camp de concentration de Mittelbau. Avec ses 40 aires extérieures, le complexe de Mittelbau-Dora couvrait toute la région de Nordhausen dans les deux dernières années de la guerre. Plus de 20.000 personnes venues de nombreux pays y furent contraintes au travail forcé, essentiellement dans le cadre de projets de construction pour le transfert de l’industrie d’armement dans des installations souterraines. Au cours des 18 mois d’existence du camp, environ 60.000 détenus sont passés par le complexe ; 20.000 d’entre eux n'y ont pas survécu. A voir : les souvenirs d’anciens prisonniers, des documents liés à la hiérarchie des SS, sur les procès, des archives photographiques, des collections muséographiques, des articles de presse. Galerie accessible uniquement dans le cadre d’une visite guidée. Fermé le lundi.
» www.dora.de
 
Mémorial de la résistance allemande à Berlin
Le « Gedenkstätte Deutscher Widerstand » (mémorial de la résistance allemande) de Berlin se trouve sur le site historique du coup d'état manqué du 20 juillet 1944, dans l’ancien haut commandement de l’armée, où vivait également une partie de l´état-major de la marine. Depuis 1953, l’Ehrenhof est un lieu du souvenir de la résistance au national-socialisme. Avec plus de 5.000 photos et documents présentés dans 26 sections thématiques, l’exposition permanente du deuxième étage couvre tout l’éventail social et la diversité idéologique de la lutte contre la dictature nazie. Les questions abordées sont multiples : comment ces hommes et ces femmes se sont opposés au joug national-socialiste, quelles étaient leurs motivations et leurs objectifs et quels étaient leur projet pour la période post-nazie ? De nombreuses biographies passionnantes illustrent idéalement le propos. Fermé du 23.12. au 26.12., le 30.12. et le 01.01., Visite avec audio-guide en plusieurs langues, visites guidées sur rendez-vous.
» www.gdw-berlin.de
 
Mémorial et musée de Sachsenhausen à Oranienburg
Le camp de Sachsenhausen fut construit entre 1936 et 1937 par des prisonniers des camps d’Emsland, sur ordre des SS. Dès le début, il eut un statut particulier parmi les camps de concentration. C’est dans ce camp modèle que l’on formait les factionnaires de la SS, appelés à intervenir par la suite dans les autres camps. Jusqu’en 1945, plus de 200.000 personnes venues de l’Europe entière y furent internées. Plusieurs dizaines de milliers d’entre eux n’en sont jamais revenus. Le mémorial et le musée proposent les expositions suivantes : l’histoire et le quotidien des prisonniers juifs, le camp spécial soviétique, les cellules, médecine et crimes, meurtre et massacre pour n’en citer que quelques-unes. Fermé le lundi, visites guidées sur demande.
» www.gedenkstaette-sachsenhausen.de
 
Initiative-mémorial des camps e.V Leonberg
L’histoire du camp de concentration et du travail forcé à Leonberg est assez singulière, notamment au cours de la dernière année de la guerre. Au fil du temps, un grand nombre de sites du souvenir et d’information y ont vu le jour et constituent une « œuvre globale ». Certains de ces endroits ne sont reconnaissables que par des tableaux d’information. Entre 1944 et 1945, quelques 3.000 prisonniers originaires de toute l’Europe furent détenus dans le camp de concentration de Leonberg et contraints à assembler des ailes et des trains d’atterrissage pour les chasseurs ME 262 dans le tunnel de l’Engelberg. Les six stations du « Weg der Erinnerung » (chemin du souvenir) évoquent la vie, le travail et la mort des prisonniers. Dans une salle spéciale, le « Stadtmuseum » (musée de la ville) fournit de nombreuses informations sur le thème « Camp de concentration et travail forcé à Leonberg ». Fermé le lundi et le vendredi, visites guidées sur demande.
» www.kz-gedenkstaette-leonberg.de
 
Mémorial de Bergen-Belsen
Bergen-Belsen est le mémorial central du land de Basse-Saxe, où l’on entretient le souvenir du régime criminel et inhumain du national-socialisme et la mémoire de ses victimes. Entre 1941 et 1945, près de 100.000 personnes ont perdu la vie dans le camp de prisonniers de guerre et de concentration de Bergen-Belsen, que les Nazis appelaient un « camp de séjour ». Sur le site, des tombes et des monuments commémoratifs rappellent la souffrance et la mort des prisonniers. Le centre de documentation est une mine d’informations sur l’histoire des victimes du camp. Exposition permanente sur les thèmes suivants : camps de concentration de 1933 à 1945, persécution et résistance, camp de concentration de Bergen-Belsen, après la libération et camps de prisonniers de guerre. Des expositions spéciales dans l’entrée et des projections de films dans la salle médias viennent compléter l’assortiment proposé par le mémorial. Fermé du 24.12. au 26.12., le 31.12. et le 01.01. Visites guidées sur demande.
» www.bergenbelsen.de
 
Mémorial du camp de concentration de Neuengamme à Hambourg
Au sud-est de Hambourg, le mémorial du camp de concentration de Neuengamme (1938-1945) se trouve sur l’ancien site du plus grand camp de concentration national-socialiste du nord de l’Allemagne. Plus de 100.000 prisonniers originaires de toute l’Europe étaient détenus dans le camp principal et dans les 86 camps extérieurs. Près de la moitié d’entre eux n'a pas survécu aux conditions de travail et de vie inhumaines. L’ancien camp de prisonnier du camp de concentration fait partie du mémorial et revêt une importance centrale. 15 bâtiments originaux conservés sont répartis sur le site de 3.000 m². Différentes expositions sont présentées dans le bâtiment où étaient hébergés les détenus, dans les anciens garages des SS, dans l’usine de clinker et dans l’usine d’armement du camp. Accessible aux personnes handicapées, visites guidées sur demande.
» www.kz-gedenkstaette-neuengamme.de
 
Centre de documentation et de culture des Tsiganes allemands à Heidelberg
Depuis 1997, le « Dokumentations- und Kulturzentrum Deutscher Sinti und Roma » (centre de documentation et de culture des Tsiganes allemands) à Heidelberg propose une exposition permanente sur le destin des Tsiganes, qui illustre le génocide de cette minorité par les Nazis. L’histoire et la persécution des Roms y sont décrites sur trois niveaux et une surface d’exposition d’environ 700 m² : de l'exclusion progressive et de la suppression des droits à l'extermination systématique dans l’Europe occupée par les Nazis. L’objectif de l’exposition est de mieux faire connaître l’Holocauste tsigane : un crime contre l’humanité sans pareil dans l’histoire et d’une ampleur inimaginable. Une flamme éternelle garde vivant le souvenir des plus de 500.000 Tsiganes victimes de l’Holocauste en Europe. Fermé le lundi, accessible aux personnes handicapées, visites guidées sur demande.
» www.sintiundroma.de
 
Musée du district du Wewelsburg à Büren
Le Wewelsburg a été bâti entre 1603 et 1609 dans le style de la Renaissance de la Weser en tant que résidence secondaire des évêques de Paderborn. En 1982, le « Kreismuseum Wewelsburg » (musée du district du Wewelsburg) à Büren ouvre ses portes avec l’exposition d’histoire contemporaine « Wewelsburg 1933-1945 – Kult- und Terrorstätte der SS » (Wewelsburg 1933-1945 – Lieu de culte et de terreur des SS) ainsi que l’exposition intitulée « Deutsche im östlichen Mitteleuropa – Flucht – Vertreibung – Integration » (Les allemands en Europe centrale orientale – Fuite – Expulsion – Intégration) dans l’ancien bâtiment de la garde des SS sur l’esplanade du château-fort. Au programme, une bibliothèque scientifique avec des ouvrages à consulter sur place, une vaste vidéothèque consacrée au nationalisme et à l’extrême-droite, sans oublier des archives avec des photos illustrant les activités des SS au Wewelsburg, les camps de concentration et les prisonniers. Fermé le lundi, le 24.12., le 25.12., le 26.12., le 31.12. et le 01.01, visites guidées sur demande.
» www.wewelsburg.de
 
Villa ten Hompel de Münster
La Villa ten Hompel de Münster est un mémorial consacré aux crimes perpétrés par la police et l’administration à l’époque nazie. Bâtie dans les années 1920, cette somptueuse bâtisse de type Fabrikantenvilla fut le siège de l’« Ordnungspolizei » (police régulière) de 1940 à 1945. De nos jours, la Villa ten Hompel est non seulement un musée, mais aussi un lieu du souvenir, d’éducation et de recherche. Sous le titre « Im Auftrag, Polizei, Verwaltung und Verantwortung » (en mission, police, administration et responsabilité), ce site historique, où voilà quelques décennies on décidait du sort des Juifs, des Tsiganes, des sociaux-démocrates, des prêtres ou des personnes handicapées, abrite depuis 2001 une exposition multimédia permanente consacrée à l’histoire de l’Ordnungspolizei de 1924 à 1968. Une autre exposition « Wiedergutmachung als Auftrag » (mission réparation) se concentre, pour la première fois en Allemagne, sur l’histoire de la réparation des crimes. La question de la culpabilité et de la responsabilité des organisateurs des atrocités commises, qui par leurs activités administratives, contribuèrent à la perpétration de crimes de masse, y est également posée dans ce contexte. Fermé le lundi, visites guidées sur demande.
» www.muenster.de
 
Haut de page

Carte

Carte avec les sites incontournables
Cliquez ici